Atelier Olibi

Mes passions : le cartonnage, l'encadrement, l'origami et le Japon…

2013.02.09 – KYOTO

| 0 Commentaires

Mais, je rêve : aucune photo de Kyoto alors que c’est une si belle ville ! Je crois que jamais, je n’aurai découvert tous les trésors qu’elle contient.
En tout cas, en compagnie d’Atsuko San, ce furent 5 jours de délices.
Mais parlons un peu d’Atsuko : je l’ai connue lors de son deuxième séjour en France et avec elle et Ikuho, nous avons partagé de nombreux moments, les uns pour parler respectivement de la culture et des habitudes japonaises et françaises, les autres pour partager des cours de cuisine avec un chef Japonais, des élèves Japonaises (sauf moi !) pour apprendre la cuisine française, ainsi sur une base connue je pouvais essayer de comprendre le Japonais.
Depuis son retour au Japon, Atsuko, en plus des cours de peinture qu’elle donne (son Fra Angelico me fait de l’oeil depuis longtemps !), a ouvert la Cantine Rosette où elle propose régulièrement à des élèves, jamais plus de 6, de venir préparer un repas ensemble soit japonais, soit français, soit italien, soit …. rien ne l’effraye et ensuite de le déguster ensemble avec toujours une décoration, que ce soit dans l’assiette comme sur la table, parfaite. En résumé, c’est très beau et très bon.

Heian Jingu

Kiyomizu-dera – Le temple de l’eau limpide
J’avais déjà visité ce temple lors de mon dernier séjour mais j’y retournerai encore volontiers tellement l’impression ressentie est différente selon les saisons.
Juste au dessous du pavillon central coule la cascade Otowa-no-taki dont on boit l’eau sacrée, supposée avoir des propriétés thérapeutiques.

Quand vous visitez un temple shintô, vous trouvez des « ema » qui sont des plaques en bois contenant des prières ou des vœux sur lesquels les fidèles inscrivent leur vœu ou leur prière, puis l’accrochent à un portique près du temple pour qu’il soit lu par les kami (les dieux).

« Vous rencontrez aussi très souvent dans les temples, les sanctuaires des mizuko « Jizo« . Jizo est un bodhisattva très aimé au Japon protecteur des « enfants de l’eau ». Il existe dans l’ensemble des pays qui pratiquent le bouddhisme. Mais au Japon, il a un rôle légèrement différent et plus spécifique. Il est le protecteur des enfants morts. Et étant donné la place primordiale qu’occupe l’enfant dans la culture japonaise, Jizō est l’une des figures les plus aimées et vénérées du pays. Pour bien comprendre son rôle, il faut savoir que suivant les préceptes bouddhiques, les hommes doivent réaliser de bonnes actions durant leur vie. Cela leur permet de traverser le fleuve divin Sanzu. Hors, les enfants n’ont pas eu le temps de cumuler suffisament de mérite dans leur vie pour le franchir. Jizō les prend donc sous sa protection et les cache dans les replis de sa robe. cela concerne donc non seulement les enfants morts, mais aussi les morts-nés, les fausses couches, les avortements et parfois par extension les femmes mortes durant leur accouchement.
Il est de coutume que les mères ayant perdu un enfant confectionnent un bavoir rouge et l’accrochent à une statue de Jizō. Cette tradition a pour objectif symbolique de protéger l’enfant défunt du froid dans son voyage vers l’au-delà. On trouve le plus souvent et fort logiquement des statues de Jizō dans les cimetières. Il est d’ailleurs à noter que ces statues sont souvent regroupées. « article trouvé sur Internet »
C’est pourquoi, je suis tout particulièrement attachée à cette tradition et ne peut m’empêcher de penser à notre petit Olivier dès que je vois un Jizo.
Tout autre sujet : bonne nouvelle, les jeunes filles et les jeunes femmes ont a nouveau envie de revêtir leur kimono, c’est tellement beau.
Dommage, cette maïko n’est que déguisée.

Gôjo Noto

Yasaka Jinja

Marché de Nishiki Ichibe
Rue piétonne et couverte qui est le « ventre de Kyoto ».
Aujourd’hui que voulez-vous pour votre déjeuner ?
Ces poissons s’appelent des « Jacquots », et oui cela ne s’invente pas :
Quelques douceurs :
Ou encore, des yuzus, ces agrumes si bons pour relever quelques plats, pour se marier avec du sake, pour faire des zestes … inutile de dire que j’aime beaucoup.

 

Laisser un commentaire

Champs Requis *.


anti-spam *