Atelier Olibi

Mes passions : le cartonnage, l'encadrement, l'origami et le Japon…

2013.02.11 – KYOTO

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Nashi Noki Jinja shrine, cette source à côté du temple du même nom est tellement pure qu’Atsuko et son mari vont régulièrement y puiser de l’eau afin que leur bouillon « dashi » soit le meilleur possible.

Nishijin-Ori Kaikan
Ce quartier est celui de l’industrie textile. c’est là que sont tissés les somptueux kimonos et leurs obi (larges ceintures).
Mais regardez plutôt Sayuri en kimono :
Puis nous avons eu la chance de découvrir plusieurs artisans nous permettant de comprendre la fabrication d’un kimono, tout d’abord le tissage :
A l’heure actuelle, il ne reste plus qu’un artisan qui fait des navettes (outil indispensable au tissage artisanale du tissu des kimonos !).
Puis cet artisan, dont j’ai malheureusement oublié le rôle, mais qui était si sympathique. Je ne peux pas ne pas y penser :
Puis celui-ci qui préparait avec tant d’Amour les pochoirs qui serviraient à orner les kimonos. Il adorait son métier et aimait tant en parler. Je me suis régalée de l’entendre :
Tous ces petits « cutters » fabriqués à la main en fonction des besoins :
Et celui-ci qui fabriquait tous les pinceaux utiles par la suite et en fonction de leurs besoins, ils étaient en poil de :
Le pochoir :
Et cet artisan qui vérifiait qu’il n’y avait aucun défaut de couleur :
Et cet autre artisan :
Tous ces artisans avaient le même Amour de leur travail et ne demandaient qu’à le partager, quel bon moment j’ai vécu.
Puis petite virée vers le Shisen do – Ichi Joji – Shisendô signifie « maison des poétes ermites ».
Un autre jardin sec : « kare sansui »

Ce bambou ainsi positionné s’appelle un shishi-odoshi ( pour effrayer les cerfs ), il désigne les dispositifs japonais conçus pour effrayer les oiseaux et les bêtes nuisibles à l’agriculture et à la beauté des jardins.
Le tube segmenté est habituellement en bambou et pivote sur un côté de son point d’équilibre.
Au repos, son extrémité la plus lourde est au repos et en appui contre un rocher. Un filet d’eau remplit l’extrémité supérieure du tube et finit par déplacer le centre de gravité au-delà du pivot, ce qui entraîne la rotation du tube et vide l’eau. L’extrémité la plus lourde retombe alors sur le rocher, faisant un bruit sec, et le cycle se répète.
Ce bruit, que l’on entend de loin, est destiné à surprendre les herbivores tels que cerfs, sangliers ou autres animaux qui peuvent être tentés de paître les plantes du jardin.
Je trouve cela super ingénieux et en plus ce bruit régulier que l’on entend est très plaisant à l’oreille.

Kurama Onsen
Alors là : pur moment de bonheur.
Vous vous imaginez en plein air dans un « onsen » bassin en bois ou en pierre empli d’eau qui provient d’une source thermale chaude qui coule pour remplir le bassin et renouveler l’eau en permanence.
Au loin vous contemplez la montagne Kurama et ce jour là : il neigeait !
J’avais déjà gouté aux plaisirs du onsen sous des cerisiers en fleurs, là c’est tout à fait autre chose mais tellement agréable et reposant.

Kurama dera
Ce temple fut construit en 770 pour protéger des forces du mal.

La vue que nous avions du sommet de la montagne. Ce n’est pas rien d’y arriver car après le funiculaire, vous vous croyez arrivées mais non, mais non, il faut encore grimper un certain temps mais c’est si beau que l’on oublie tout et en plus nous avions des cannes en bois pour nous aider !
Nous avons croisé un groupe de pélerins qui avaient un instrument de musique inconnu par moi et mon amie : un immense coquillage qui résonnait tel un gong.
C’était vraiment magnifique d’entendre cette mélodie s’élever du haut de la montage.
Atsuko San positionnnée sur le triangle où les dieux, suite à notre demande, nous donne de la force.
En descendant de Kurama dera, rencontre avec le Tanuki :
Le tanuki est, dans la mythologie japonaise, l’un des yōkai (esprits) de la forêt, inspiré du chien viverrin, sous espèce de canidés ressemblant au raton laveur et également confondu avec le blaireau, auquel les japonais attribuent des pouvoirs magiques.
Les tanukis sont souvent représentés portant un chapeau de paille et une gourde de saké, avec un ventre rebondi qu’ils utilisent comme un tambour et des testicules de grande taille, qui donnèrent naissance à des dessins et des légendes humoristiques.
Symbole de chance et de prospérité, ils sont présents dans l’art et les contes japonais depuis le Moyen Âge et restent très populaires dans leur pays d’origine.
J’avoue que chaque rencontre avec un tanuki m’amuse toujours beaucoup.

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